Vous êtes ici : Accueil

Articles

INITIATIVES

« Pourquoi tenons-nous tant à ce père ? ».

Dans l’activité des professionnels de la santé et du social, les mères participent souvent seules aux rencontres ou interventions proposées.         

Plus globalement la question de la place du père dans l’éducation des enfants tient compte d’un contexte socio-historique en évolution. Comment mieux appréhender ces mutations ?

Parce qu’il n’y a pas un regard mais plusieurs et dans un souci de comprendre pour mieux accompagner jeunes et familles auprès desquels nous intervenons, le dispositif PROTECTION PREVENTION ENFANCE co-animé par l’UTS VAL GAPEAU et l’APSCJ invite à un cycle d’information autour de 3 temps d’échange.

Ces rencontres se dérouleront au cours du premier semestre 2015 en 3 étapes :

  • Le 6 février dernier, M. NEYRAND sociologue et professeur à l’Université de TOULOUSE a animé une conférence sur le thème « Mutation de la famille et évolution des places parentales, notamment paternelle »
  • Le 24 avril 2015, Marc JUSTON Président de Tribunal de Grande Instance de Tarascon partagera son regard sur le rôle et l’évolution de la loi dans la préservation de l’intérêt de l’enfant, de cette nécessaire coparentalité et de la contribution du père.
  • Le 5 juin 2015, nous clôturerons ce cycle avec l’intervention de Sylvie LESPINASSE, psychologue au sein de l’hôtel parental OPAL à Draguignan (MOISSONS NOUVELLES).

Ce cycle a pour ambition d’apporter aux professionnels des clefs de compréhension, de faire le lien avec leur pratique, de partager les réflexions et les interrogations et plus largement d’activer le travail en réseau et élargir le champ de vision.

La question du père est une question qui se pose à chacun d’entre nous, quels que soient notre profession, notre histoire, nos engagements. Elle nous traverse. Un temps ? Toujours ?

« Nos pères ne nous appartiennent pas. À peine leur avons-nous appartenu, enfants, et vient bientôt le désir de s’en éloigner, de leur montrer de loin que nous pouvions nous passer d’eux, grâce à eux qui nous en donnèrent les forces. Enfin, vient le temps où, après avoir tant voulu leur ressembler, nous voudrions qu’ils nous ressemblent. Ils sont vieux, ils sont morts, et, pour peu que vous ayez une petite main à plume, vous les enfermez entre les pages de vos livres, fleurs et feuilles séchées, repassées, compressées, chéries, dans l’herbier de votre attendrissement ou de votre chagrin. »

Extrait de « Question à mon père » d’Éric Fottorino.

initiative

Aller au haut